Près de 70 chefs d’État et de gouvernement sont attendus dans la capitale andalouse, aux côtés de 4.000 représentants d’organisations de la société civile, d’institutions financières internationales et du secteur privé. L’objectif, selon le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, est de répondre à l’urgence des besoins financiers des pays en développement, confrontés à un déficit annuel estimé à 4.000 milliards de dollars, soit 1.500 Mrds $ de plus qu’il y a dix ans. Le projet de déclaration, nommé "Compromis de Séville", devrait plaider pour une meilleure représentation des pays du Sud dans les instances financières mondiales, un triplement des capacités de prêts des banques de développement, et une coopération accrue contre l’évasion fiscale.